<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Posts | POUR</title><link>https://presse.fsu.fr/post/</link><atom:link href="https://presse.fsu.fr/post/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><description>Posts</description><generator>Wowchemy (https://wowchemy.com)</generator><language>fr-FR</language><image><url>https://presse.fsu.fr/media/logo_hu6d7eef2145fd69ac7022e750ea1078c3_106928_300x300_fit_lanczos_3.png</url><title>Posts</title><link>https://presse.fsu.fr/post/</link></image><item><title>Souvent, protocole varie, bien fol qui s’y fie</title><link>https://presse.fsu.fr/post/281p4-promesse-printemps/</link><pubDate>Fri, 28 Jan 2022 12:00:06 +0900</pubDate><guid>https://presse.fsu.fr/post/281p4-promesse-printemps/</guid><description>&lt;div class="alert alert-warning">
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&amp;lt; notice success &amp;ldquo;US n°816 ; 15 janvier 2022&amp;rdquo; &amp;gt;
&lt;em>Encore un très bon article qui n&amp;rsquo;apparait pas dans les moteurs de recherche puisqu&amp;rsquo;en pdf. Un exemple qu&amp;rsquo;un journaliste aurait pu aussi utiliser dans ses interviews&lt;/em>
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&lt;p>Dimanche 2 janvier, 16 h 30, veille de rentrée : alerte info. Sur un bandeau au bas de l’écran, les premiers mots de Jean-Michel Blanquer pour dévoiler le protocole sanitaire de rentrée. Une fois de plus, et, in extremis, le ministre fait le choix d’une communication médiatique avant d’informer directement les personnels. Ainsi, les professeurs cas contacts apprennent un dimanche à 16 h 30 qu’ils devront être en classe le lendemain après s’être fait tester (certainement la nuit ?) ! Les protestations s’élèvent de toute part pour dénoncer cette nouvelle marque de mépris d’un ministre qui n’a pourtant pas été avare en la matière au cours de ces cinq dernières années.&lt;/p>
&lt;h2 id="des-personnels-présents-">Des personnels présents !&lt;/h2>
&lt;p>Lundi 3 janvier, les professeurs, CPE,Psy-ÉN, AEd et AESH sont encore une fois au rendez-vous. Portés par leur conscience professionnelle, celle qui fait tenir les établissements scolaires depuis 20 mois, chacun assure ses missions. Mais très vite, la réalité rattrape les éléments de langage distillés en boucle par le ministre : les vies scolaires sont submergées par la gestion des élèves absents et cas contacts, les professeurs voient leurs classes se vider, se remplir, puis de nouveau se vider au gré des tests positifs des élèves, les demi-pensions commencent à fermer&amp;hellip;Au bout d’une semaine, les personnels et les établissements scolaires sont au bord de la rupture.&lt;/p>
&lt;p>Ce chaos n’est pas seulement dû à des annonces de dernière minute, déconnectées du quotidien des personnels. Il révèle aussi toutes les insuffisances de ce gouvernement en matière de politiques éducatives. Le ministre affirme sans sourciller qu’il va faire appel à des retraités pour remplacer les professeurs « absentéistes »? C’est bien sa politique de suppressions d’emplois ces dernières années qui a grandement amputé le vivier de remplaçants ! Depuis 20 mois, les personnels doivent payer eux-mêmes leurs propres masques, parce que leur employeur n’a même pas fait l’effort d’investir dans des masques de qualité !&lt;/p>
&lt;p>Au bout d’une semaine, le constat s’impose : trop c’est trop ! Toutes les organisations syndicales se sont accordées pour appeler à la grève, rejointes par des syndicats d’inspecteurs et de chefs d’établissement, du jamais vu !L’absence de réelles mesures de protection en plein cœur de la cinquième vague est pointée du doigt. Mais plus largement, c’est la méthode Blanquer, faite de verticalité et de déni de réalité qui ne passe plus.&lt;/p>
&lt;p>Cette méthode consiste à répéter en boucle le refrain de l’École ouverte, jetant l’opprobre sur les personnels, soupçonnés de vouloir fermer les collèges et lycées, alors que, le ministre serait déterminé, lui, à les garder ouverts. Un discours insupportable pour des personnels qui portent l’École à bout de bras depuis 20 mois.&lt;/p>
&lt;p>Face à l’ampleur de la mobilisation, le gouvernement devient fébrile, multiplie les sorties pour soutenir un ministre de plus en plus contesté. Les chiffres de grévistes sont historiques et attestent de la colère des personnels. Dans la rue, les cortèges, denses et dynamiques montrent la détermination de la profession à ne pas s’arrêter là. Car ce n’est pas« juste »une question de protocole sanitaire : il est aussi et surtout question de respect, de dignité professionnelle et d’avenir de l’École.&lt;/p>
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&lt;p>&lt;a href="https://www.snes.edu/" target="_blank" rel="noopener">
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&lt;/a>&lt;/p></description></item><item><title>Non-titulaires : On achève bien les précaires...</title><link>https://presse.fsu.fr/post/281p5-syndicalisme-politique/</link><pubDate>Tue, 05 Feb 2019 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://presse.fsu.fr/post/281p5-syndicalisme-politique/</guid><description>&lt;p>En juin dernier, plus de 3 500 collègues en CDD, notamment en Île-de-France, ont reçu un mail leur annonçant la non-reconduction de leur contrat. Nos interventions ont permis de réintégrer un tiers des collègues. Mais, à Strasbourg notamment, les caisses sont vides et les recrutements sont stoppés… Ce courrier, que le rectorat de Créteil qualifie de « formalité légale », rend encore plus anxiogène que d’habitude l’attente d’un coup de téléphone annonçant une hypothétique affectation.&lt;/p>
&lt;p>C’est là une des conséquences des 1 883 suppressions de postes auxquelles vient s’ajouter le blocage de milliers de supports à temps incomplets réservés pour les 4 640 contractuels alternants attendus. Mais ce dispositif est un échec. En moyenne, seul 40 % de ces supports sont pourvus à ce jour.&lt;/p>
&lt;h1 id="une-gestion-chaotique">Une gestion chaotique&lt;/h1>
&lt;p>Il en découle une désorganisation catastrophique, aussi bien pour les personnels que pour le système éducatif : absence de réemploi, affectations multiples, temps incomplets imposés, postes vacants. Dans certaines académies, comme à Aix-Marseille, les rectorats ont dû attendre la fin de la première quinzaine de septembre pour quantifier le nombre de postes restant vacants et les répartir entre les TZR et non-titulaires. Partout, les postes réattribués à ces derniers sont un amalgame de services sur plusieurs établissements – parfois quatre ! – et donc des emplois du temps intenables et des conditions de travail encore plus détériorées…&lt;/p>
&lt;p>Tout cela ne fait qu’ajouter de la confusion à l’occasion d’une rentrée où, après deux années marquées par la crise sanitaire, il aurait fallu donner aux établissements les moyens d’accueillir les élèves dans la sérénité, avec des effectifs de classe réduits.&lt;/p>
&lt;h1 id="retour-au-paritarisme-exigé">Retour au paritarisme exigé&lt;/h1>
&lt;p>Cerise sur le gâteau : depuis le confinement, les quelques académies qui étaient encore soucieuses de l’équité et la transparence dans la gestion des collègues, ont mis fin aux commissions d’affectation et de non-renouvellement. Dans ce contexte nouveau, les agents n’ont plus la possibilité de vérifier leur barème d’affectation, l’évolution des salaires, l’accès au CDI ou au concours interne, ce qui a des conséquences sur le versement des indemnités chômage et la protection sociale.&lt;/p>
&lt;p>Le SNES-FSU reste néanmoins présent aux côtés des personnels non titulaires pour les accompagner dans leur relation avec l’administration et faire valoir leurs droits. Il exige le retour à une transparence dans les actes de gestion des rectorats, ainsi qu’un véritable plan de titularisation pour l’ensemble de ces personnels.&lt;/p>
&lt;p>Pour l’ensemble des non-titulaires, un seul mot d’ordre : syndiquez-vous pour ne pas rester isolé ! Vos conditions d’emploi vous isolent, le SNES-FSU est là pour vous soutenir.&lt;/p>
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